Le bosquet créé a été dédié au ministre Alousséni Sanou
Le drapeau national flottait fièrement dans le ciel de la Direction générale des Douanes. Au rythme de l’hymne national, les couleurs du Mali ont été hissées, hier, marquant le début d’une journée placée sous le signe de l’engagement citoyen et de la protection de l’environnement. Après ce moment solennel, place a été donnée à une autre action symbolique : la plantation de 2.000 arbres dans la cour de l’administration douanière, dans le cadre de la 32è édition de la campagne nationale de reboisement
À travers cette initiative, la Douane malienne entend apporter sa contribution à la restauration du couvert végétal et rappeler que la préservation de l’environnement est une responsabilité collective. En mettant en terre ces jeunes plants, l’institution affirme son engagement aux côtés des acteurs de la lutte contre les effets du changement climatique.
La cérémonie était présidée par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, en présence de la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, et du directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Cheickna Amala Diallo. Le bosquet créé à cette occasion a été dédié au ministre d’État.
Cette opération de reboisement est le fruit d’une collaboration entre la Direction générale des Douanes, le ministère en charge de l’Environnement et la Direction générale des Eaux et Forêts. Elle traduit une volonté commune de faire de la protection de la nature une œuvre partagée.
Pour Alousséni Sanou, le reboisement ne saurait être uniquement l’affaire des spécialistes. Chaque institution et chaque citoyen doit y prendre part. « Le reboisement n’est pas que l’affaire des spécialistes. C’est l’affaire de tout le monde, y compris de l’administration générale des Douanes », a-t-il déclaré.
Le ministre d’État s’est félicité de cette initiative qu’il considère comme un geste fort en faveur de l’avenir. « Qui dit planter un arbre, parle d’avenir et qui dit avenir parle de jeunesse », a-t-il rappelé. Selon lui, la mission de la Douane ne se limite pas à la mobilisation des recettes, à la lutte contre la fraude et aux trafics illicites.
L’administration douanière entend désormais inscrire son action dans une démarche plus large intégrant la préservation de l’environnement. « Aujourd’hui, nous sommes à l’heure de la Douane verte. Ces 2.000 arbres représentent 2.000 contributions pour le Mali », a-t-il insisté.
Le ministre d’État a également rendu hommage aux agents des Douanes pour leur engagement dans la protection de l’économie nationale et la sécurisation des frontières. Il a souhaité que cette initiative soit pérennisée et devienne un rendez-vous régulier au-delà de l’année 2026.
Prenant la parole à son tour, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a mis l’accent sur l’importance de l’entretien des plants. Car, au-delà du geste de plantation, le véritable défi demeure leur survie. « Planter suffisamment d’arbres ne suffit pas, c’est l’entretien qui est important afin de les voir grandir », a-t-elle souligné.
Mme Doumbia Mariam Tangara a rappelé que ces actions contribuent à renforcer la résilience du pays face au changement climatique. Elle a invité les responsables de la Douane à assurer un suivi rigoureux des plants afin que ces derniers puissent grandir et jouer pleinement leur rôle écologique. Dans cette perspective, la Direction générale des Eaux et Forêts s’est engagée à accompagner l’administration douanière dans la fourniture de plants. L’objectif est d’étendre progressivement l’espace reboisé, actuellement de deux hectares, pour atteindre quatre, cinq, voire sept hectares dans les prochaines années.
Cette journée marque ainsi le début d’un engagement plus vaste. Car derrière chaque arbre planté se trouve une promesse : celle de léguer aux générations futures un cadre de vie plus sain et un Mali plus résilient.
En hissant les couleurs nationales puis en plantant 2.000 arbres, la Douane malienne a posé deux actes symboliques : célébrer l’attachement à la patrie et prendre soin de son avenir. Des racines qui, si elles sont entretenues, pourraient demain porter l’espoir d’un Mali durablement vert.
Siguéta Salimata DEMBÉLÉ
Le don de sang est un geste simple, mais vital. C’est le message porté par la section de la Confédération démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), à l’occasion d’une journée de don de sang, organisée hier dans les locaux du Cen.
Ce nouveau service permet aux clients d’obtenir jusqu’à 5.000 Fcfa pour recharger leur compteur prépayé en cas de manque de liquidité.
La banque a remis 20,5 millions de Fcfa de vivres à la Direction du service social des armées au profit des veuves et des orphelins.
Dans la perspective de la nouvelle saison qui démarre ce week-end, le Comité exécutif de la Fédération malienne de football (Femafoot), en collaboration avec l’Association de médecine du sport (AMAMES) a organisé hier une session de formation pour les staffs médicaux des Ligues régionales.
Les habitants des Logements sociaux de N’Tabacoro, dans la Commune de Kalaban Coro, disposent désormais d’un Centre de santé communautaire (Cscom). L’infrastructure a été inaugurée, hier, par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de brigad.
Le match-vedette de la journée inaugurale mettra aux prises l’AS Réal et le Stade malien de Bamako, dimanche au stade Mamadou Konaté. 24h plus tard, le champion sortant, le Djoliba fera son entrée en lice contre le FC Diarra.